On y est ! Le premier pas officiel dans le dossier du stade sur le parking C vient d’être effectué par la société Ghelamco.

Chers sympathisants,

On y est ! Le premier pas officiel dans le dossier du stade sur le parking C vient d’être effectué par la société Ghelamco.
Le « kennisgevingsrapport voor Milieu Effecten Rapport » (MER), document de 183 pages, qui reprend les points qui seront étudiés lors du rapport définitif sur l’influence du stade sur le milieu, la mobilité, le sécurité, les transports etc., vient d’être déposé à la commune de Grimbergen.

Le lien suivant vous redirige vers le communiqué de presse de la commune de Grimbergen:
http://www.grimbergen.be/www-grimbergen-be-kennisgevingsnota-project-mer-eurostadium-brussels-ter-inzage.html

Une information essentielle manque pourtant dans ce communiqué: le lien vers le document officiel, c’est pourquoi nous vous le communiquons avec plaisir:

• dossier: http://www.lne.be/merdatabank/uploads/merkennis4297.pdf
• cartes associées: http://www.lne.be/merdatabank/uploads/b1948.pdf

La commune organise une réunion d’information ce mardi 25 août à 20h, au centre culturel de Strombeek (Gemeenteplein – Strombeek-Bever).
Nous y serons bien entendu présents et espérons bien vous y rencontrer.

Nous avons entre temps pris connaissance de la demande d’entreposage de terres de remblais provenant du Parking C, pour un volume total de 15.000 m³, à Humbeek, dans la Bosstraat.
Ces travaux devraient débuter en mars 2016. On parle de 36 camions par heure pendant la journée et de 12 camions par heure pendant la nuit et cela pendant trois mois non-stop…

Cette terre provient du parking C et est en fait polluée par des métaux lourds et du Benzopyrène comme nous l’apprend clairement le contrat d’exploitation du bail emphytéotique et l’étude interne de qualité du sol effectuée par le bureau ABO en mai 2014. Le contrat d’exploitation stipule explicitement que l’exploitant à conscience de cette situation.

En résumé, les habitants de Grimbergen et environs ne sont et ne seront pas épargnés par la mégalomanie des notables bruxellois.

Nous avons donc du travail sur la planche: l’étude du dossier et la remise de nos remarques à la commune de Grimbergen, et nous vous tiendrons au courant de l’évolution de la situation. N’hésitez pas à lire ces documents et à nous faire part de toutes vos remarques via notre adresse mail : stadiumparkingc@gmail.com

Nos meilleures salutations à tous,

Le comité Parking C.

PS: Les dons, (voir un ordre permanent, de quelques euros) sont toujours les bienvenus et nous vous remercions du fond du cœur pour toutes vos contributions, morales et financières. Les frais d’avocats sont bien réels et aujourd’hui partagés entre les membres du comité.
N° de compte de notre asbl Comité Parking C: BE 84 6528 3659 3659

Stade national: pour René Collin, « on n’a pas dit toute la vérité »

Le ministre des Sports en Communauté française, René Collin, charge lourdement le projet du stade national.

« Comme ministre francophone des Sports, j’ai deux gros problèmes, pour ne pas dire deux gros coups de colère. Un: le risque majeur pour l’avenir du Mémorial Van Damme. Et deux: le processus inéquitable qui se met en place entre les clubs de foot », souligne le ministre dans une interview donnée aux journaux de Sudpresse. Le ministre estime que le club d’Anderlecht est clairement favorisé au détriment d’autres clubs. « Moi, j’appelle d’ailleurs ça le stade d’Anderlecht ! », dit le ministre.

M. Collin dénonce aussi le coût du stade pour les contribuables bruxellois. « On a dit qu’il ne paierait rien, que le stade serait entièrement financé par des partenaires privés. Et à présent, on en est à 4,1 millions d’euros d’argent public par an, qui pourront être déboursés pendant 60 ans ! », précise René Collin. « On part sur une base de 30 ans, mais elle est prolongeable deux fois quinze ans, soit 60 ans au total. La facture finale pourra donc aller jusqu’à 246 millions d’euros ! ».

Stade Anderlecht

Ixelles ne veut pas payer pour le stade et le piétonnier

La commune souhaiterait sortir de la zone Bruxelles-Capitale/Ixelles. La question devait être discutée au conseil de police mais a été retirée
La commune d’Ixelles, parent pauvre de la zone de police Bruxelles-Capitale/Ixelles ? Sur les bancs de la majorité ixelloise, on est nombreux à le penser.

« C’est le Petit Poucet face à un mastodonte. Nous sommes minoritaire au conseil de police et en terme de financement, la situation est problématique », commente Gautier Calomne, chef de groupe MR à Ixelles et conseiller de police. « La Ville de Bruxelles est une commune qui a des besoins hyperspécifiques en terme de sécurité. La police doit encadrer beaucoup de manifestations, des sommets européens, des matchs de football, etc. C’est la seule commune du royaume qui est dans cette situation et tout cela a un coût », explique le libéral.

D’autant que le budget ne cesse d’augmenter et devrait encore augmenter considérablement « avec des projets comme le stade national, le piétonnier ou la prison de Haren », s’inquiète encore Gautier Calomne . « Il n’est quand même pas normal que nous payons au prorata pour des missions de sécurité autour du stade, sur le piétonnier ou pour transporter les détenus à la prison de Haren alors que nous n’avons rien eu à dire sur ces projets », estime-t-il.

Un budget en augmentation

Car le financement de la zone se répartit comme suit : 85 % pour la Ville de Bruxelles, 15 % pour Ixelles. Une participation qui, au sens du chef de groupe, est beaucoup trop élevée. « La commune d’Uccle, dont le poids démographique est comparable à Ixelles, paye beaucoup moins. »

Un accord de principe pour une défusion

Mais avec cette répartition, les deux communes convenaient également d’un accord de principe pour une défusion. Mais une commune ne peut quitter facilement une zone de police. Au sens de la loi fédérale sur la réforme des polices, il est interdit de créer de nouvelles zones. « Ixelles pourrait rejoindre une autre zone comme la zone Marlow (W-B, Auderghem, Uccle. »

Pour toutes ces raisons , le conseiller de police proposait de mettre sur pied un groupe de travail pour réaliser « rapidement et efficacement la défusion programmée des deux communes ». Rien n’est moins sûr pourtant, sa question a été retirée hier au conseil de police de la zone au motif qu’il fallait « une concertation préalable ». La question sera discutée, au mieux, à la rentrée.

Ixelles

Benoît Cerexhe: « Mayeur met le modèle bruxellois en péril »

Dans l’opposition à la Ville de Bruxelles mais dans la majorité régionale bruxelloise, le CDH ne digère plus « l’arrogance » de la Ville dans une série de dossiers. Le chef de groupe au Parlement bruxellois, Benoît Cerexhe, en appelle au ministre-Président Rudi Vervoort (PS) afin de remettre un peu de concertation dans les relations internes de la capitale. « L’accord de gouvernement est explicite, dit-il. Il préconise des rapports plus concertés entre la Région et les communes en vue de renforcer la cohérence des politiques autour d’objectifs communs. Or la Ville de Bruxelles ne joue absolument pas ce jeu-là. »

En ligne de mire : le bourgmestre socialiste Yvan Mayeur et son échevin des Sports, le MR Alain Courtois. « Ce tandem se prend pour le centre du monde, ‘on décide et après moi les mouches’, c’est à l’opposé de la manière dont on doit envisager la gouvernance de la Région bruxelloise », estime Benoît Cerexhe.

La gifle

Ainsi, le dossier du stade national constitue « une gifle à l’ensemble du monde politique ». « Nous avions tous promis durant la campagne que les pouvoir publics ne metteront pas un euro dans ce projet. La Ville, elle, engage 5 millions indexés pendant 30 ans, ce qui fait un total de 186 millions d’euros. Ceci n’est rien d’autre qu’un subside déguisé à la construction du stade. » La contrepartie de cette manne est jugée « scandaleuse » par le CDH. « On parle de 90 000 places et 6 000 repas VIP alors qu’on fait des économies à tous les étages. »

Le député fustige également l’attitude de la Ville quant au Mémorial Van Damme, « un des seuls événements sportifs d’envergure internationale en Belgique ». « On nous a toujours dit qu’on trouverait une solution. Résultat : Alain Courtois assène qu’en 2020, il n’y aura plus rien. Bruxelles n’accueillera bientôt plus rien puisque le stade national sera à Grimbergen. »

Le piétonnier ? « Je ne suis pas contre mais je lis que les communes voisines de Saint-Josse, Schaerbeek et Molenbeek se plaignent de ne pas avoir été consultées. Elles en subissent pourtant les conséquences directes. Pareil pour l’ouverture des commerces le dimanche à la suite de la reconnaissance du pentagone comme zone touristique. Le boulevard de Waterloo est en zone touristique alors que l’avenue de la Toison d’Or, juste en face, ne l’est pas. Où est la cohérence ? »

N’en jetez plus. « Si toutes les communes agissaient de la sorte, la Région ne serait que la superposition de 19 politiques communales, ponctue Benoît Cerexhe. Est-ce de cela qu’on veut ? Il est temps que le gouvernent mette en œuvre son accord. » Il ne lui reste plus qu’à être entendu par le PS.

Cerexhe

« Pas un euro public pour le stade national » Ecolo-Groen dénoncent le non respect de cet engagement et considèrent qu’il s’agit là d’une rupture de confiance très grave.

Ecolo-Groen prend connaissance de l’accord intervenu entre la Ville de Bruxelles, le Sporting d’Anderlecht et la société Ghelamco-Bam pour la construction et l’exploitation du nouveau stade sur le parking C.

Marie Nagy cheffe de groupe Ecolo-Groen à la Ville de Bruxelles rappelle le contexte de ce choix : « le 12 septembre 2013 le premier échevin de la Ville de Bruxelles Alain Courtois, déclarait « Pas un euro public pour le nouveau stade national » nous exigeons le respect de la parole donnée ».

Il s’agit au départ pour la Ville de Bruxelles de participer à l’organisation de l’Euro 2020. Finalement Bruxelles est bien sélectionnée pour être une des 13 villes organisatrices, elle pourra accueillir 4 matchs lors de cette compétition, ce que les verts soutiennent.

Avec un soutien financier de 250 millions d’euros pour les infrastructures autour du stade, financé par la Région Bruxelloise, la construction d’un nouveau stade coûtera cher aux bruxellois (es). Arnaud Verstraete : « pour un stade qui était présenté comme ‘gratuit’ aux bruxellois, le coût s’élève déjà à 330 millions pour le contribuable bruxellois. Ce n’est pas sérieux »

« La Ville de Bruxelles annonce qu’elle interviendra pour 4 millions d’euros annuels pour la location d’espaces VIP. Est-là une priorité politique par ces temps » et est-il équitable que les bruxellois (es) doivent payer pour faciliter le networking des autorités ? S’interroge Marie Nagy. Cela revient à combien la place VIP ?

Rien n’est dit non plus sur les coûts pour la construction ou le réaménagement d’un nouveau stade d’athlétisme pour respecter l’engagement vis-à-vis de l’organisation du Mémorial Van Damme au delà de 2020.

« Le traitement de ce dossier se caractérise par le manque de transparence, l’amateurisme dans la négociation avec le secteur privé et l’empressement des responsables politiques de la majorité pour « sauver la face » ; cela nous mène dans une spirale de dépenses et de mégalomanie qu’il faut stopper pour revenir à l’intérêt général et au soutien au football d’une manière raisonnée » conclut Marie Nagy

Ecolo-Groen interpellera le Collège au Conseil Communal de ce lundi 22 juin.

Marie Nagy cheffe de groupe Ecolo-Groen 0475317107
Arnaud Verstraete député régional. 0486846237

Arnaud Verstraete

Stade national: Anderlecht refroidi par une demande de loyer à 11 millions

Les négociations sont serrées entre le RSCA et le futur propriétaire du stade national.

On connaît la raison du froid qui s’est installé entre le consortium Ghelamco-BAM – promoteur désigné comme « partenaire privilégié » pour la construction du stade national de football de Bruxelles – et le club d’Anderlecht. Selon nos informations, le point d’achoppement du jour, qui paraît (sans doute provisoirement) insurmontable, est le montant du loyer annuel espéré par Ghelamco qui, pour rappel, deviendrait le propriétaire du stade, dont les Mauves seraient le locataire attitré. Ghelamco souhaiterait obtenir un loyer annuel de 11 millions d’euros de la part du RSCA, ce qui semblerait tout à fait démesuré pour son conseil d’administration. A titre de comparaison, une équipe comme les Girondins de Bordeaux paie 3,8 millions d’euros par an pour occuper le nouveau stade de la ville.

Les négociations sont, semble-t-il, difficiles, au point que la Ville a accordé aux partenaires un délai supplémentaire pour boucler un accord, eux qui devaient avoir conclu officiellement pour le 12 mai.

Satde Parking C

Anderlecht dit non au stade national !

Le club bruxellois a décidé de ne pas poursuivre avec le projet de stade du consortium BAM/Ghelamco.

Rebondissement dans le dossier du stade national. Nos confrères de Het Laatste Nieuws annoncent ce vendredi que le Sporting d’Anderlecht ne veut plus du projet de stade du consortium BAM/Ghelamco. Ce projet avait pourtant les faveurs du collège de la Ville de Bruxelles et du gouvernement bruxellois.

Anderlecht fait pourtant partie intégrante du projet puisque les Mauves doivent occuper le nouveau stade. L’entreprise qui a notamment construit de la stade de La Gantoise avait jusqu’au 12 mai pour faire une proposition en partenariat avec le RSCA. Mais BAM/Ghelamco et le Sporting ne sont jamais tombés d’accord. Le club anderlechtois a donc fait savoir qu’il se retirait mais a fait savoir qu’il était prêt à s’impliquer dans un autre projet du stade si une bonne alternative était proposée.

Lien vers l’article: http://www.lalibre.be/sports/football/anderlecht-dit-non-au-stade-national-557159e535709a87ac73ca4f

Ghelamco

Une étude remet en question la construction du nouveau stade national

Si le projet de construction d’un stade de football flambant neuf sur le parking C du Heyzel semble être acquis depuis bien longtemps, une nouvelle étude réfute l’affirmation selon laquelle l’actuel Stade Roi Baudouin est devenu tellement obsolète que sa rénovation n’est pas envisageable, lit-on vendredi dans Het Nieuwsblad. Selon cette étude hyper détaillée, la rénovation du stade actuel est plus accessible et moins coûteuse que la construction d’un nouveau stade.

L’échevin bruxellois en charge des Sports, Alain Courtois, ne veut toutefois rien entendre et campe sur sa position: « Le stade actuel sera détruit en 2020. Il n’y a pas de plan B », affirme-t-il.

New stadium

Les riverains s’opposent au stade

Les riverains du parking C ont uni leur force pour protester contre l’installation du nouveau stade national sur cet emplacement. Le Comité parking C se pose de nombreuses questions quant à l’opportunité de construire un tel équipement sur un parking qui se situe en Flandre et qui surtout ne servira que pour quelques matchs de prestiges et un seul club bruxellois. Si Anderlecht y déménage, bien évidemment.

« Messieurs Vanhengel et Courtois ont fait des déclarations à la presse qui laissent à penser que les différents comités de quartier confrontés au projet du stade seraient partisans de cette installation sur le parking C et qu’ils applaudiraient même sa venue. Cette vision est totalement contraire à celle que développent les comités du Treft (Grimbergen), du quartier Panorama (Wemmel) et de la cité-jardin du Verregat (Ville de Bruxelles). »

Pour le comité, le prolongement du métro jusqu’au parking C ou encore la création de parkings souterrains coûteront très cher aux contribuables. Du coup, il n’exclut pas l’introduction d’un recours au conseil d’Etat contre le projet.

Ghelamco

Pénétrez déjà dans le futur stade des Diables rouges (vidéo)

http://www.lavenir.net/cnt/dmf20150401_00627127

=> Ce qui est quand même dommage c’est que ce stade est présenté comme celui des Diables Rouges dans l’article mais ce sera bien plus le stade d’Anderlecht en fait que celui de l’équipe nationale… Un fameux cadeau pour le RSCA par rapport aux autres clubs (même si forcément ils auront un loyer à payer). Mais bon, il n’est pas encore là le futur stade 🙂

vidéo stade